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Traversée identitaire

Cela fait déjà un an que j'ai écrit ce qui suit, qui faisait partie d'un cours d'écriture offert par l'organisme québécois «J'écris ma vie».


L'automne est une saison qui me plaît particulièrement, car elle offre un espace pour l'intégration de nos réalisations estivales et même de notre année entière. Le dernier trimestre de l'année peut vraiment servir de tremplin pour l'année à venir.


Le texte poétique suivant est un appel à regarder au-delà des apparences, des interdits et des barrières que parfois, et plus souvent qu'autrement, nous avons nous-mêmes érigées.


J'aimerais que ce dernier quartier te donne les ailes qui te permettront de voler vers le moi tout-puissant que je sais être toi. Bonne route !


Monique, tout simplement

Traversée identitaire


Une porte vient de s’ouvrir après des années à voguer sur une mer silencieuse laissant peu de place aux vagues d’aller au-delà de l’ordinaire.


J’entre par cette porte qui s’ouvre vers de nouveaux horizons, une terre inconnue qui assaille tous mes sens pour créer un tsunami qui est au cœur même de mon être et qui me dit - oui, tu le peux!


Je surfe sur ses vagues gigantesques. Ma barque se voit bousculée de tous côtés.

Une accalmie, un moment d’euphorie fait place à une explosion du paradigme existant.

Une pluie de possibilités étoilées parsème maintenant un ciel auparavant ennuagé.


J’ouvre les yeux et me retrouve sur un sol ensoleillé et éclatant de végétation colorée. Ce pays, quoique pas celui qui m’a vu naître semble être le mien.


Sa musique m’anime, me donne des ailes. J’apprends à l’aimer, à le découvrir ainsi que ses habitants. Je décide d’y rester pour explorer l’intérieur de ce vaste océan qu’est ma vie.


De nombreuses années s’écoulent sous le soleil tropical de la renaissance. Je me souviens! Je suis ce soleil radieux, cette lumière qui s’infiltre dans toutes les fibres de mon corps. Je rejoins enfin cet océan qui n’a ni commencement, ni fin. Je suis lumière, je suis moi.


La sagesse universelle me parle et me susurre tout doucement à l’oreille, une oreille qui maintenant entend -

“Tout comme l’arbre, tes racines sont différentes de celui d’à côté, mais elles nourrissent néanmoins le même sol, la même terre, la même planète. Tu vois, tout au bout de l’horizon? Regarde, regarde bien - c’est toi sans frontières.


N’oublie jamais que ta lumière pourra luire avec amour, peu importe le sol que tu fouleras. Tu es aujourd’hui, et seras demain ce que tu as toujours été … un être de lumière qui n’appartient qu’à l’amour sans confins. Continues de faire briller ta lumière, le monde en a besoin.”

Mocha


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