• Monique, tout simplement

Refuser la conformité et transcender la fatalité…

Refuser la conformiter ouvre les portes à l’innovation et au renouveau.


C’est grâce à ce refus que j’ai pu, non seulement évoluer, mais aussi me permettre de réaliser la mission de vie qui était la mienne …


Retrouver l’authenticité et la voix de qui je suis, soit d’être en joie

et en paix pour radier la lumière qui est en moi.


Un appel universel qui peut s’avérer un défi à décrire succinctement, étant nous-même en évolution jusqu’à notre mort. Aujourd’hui je décris donc cette attirance comme étant - Mon objectif ultime de vie.


Mon but ultime de vie inclus embrasser mon humanité comme

étant divine; influencer des milliers de personnes qui cherchent une

vie libre de toute détresse et de toute souffrance en s'alignant sur

leur propre source vibratoire d’amour et d’abondance.


Au fil des années j’en suis arrivée à voir que le monde qui parle de division, de différences et de guerres ne soient pas là où je veux engager mes énergies. L’essentiel et mon intérêt se portent sur ce qui se trouve au fin fond de chaque être, peu importe sa couleur, sa religion ou sa culture. Là où la lumière, la joie, la paix et le désir d’accomplissement personnel sont tapis. Ce que beaucoup d’entre nous aspire à atteindre.


Chose intéressante, ce sont les règlements, les boîtes idéologiques fermées et les “c’est comme ça que cela se fait” en tant que finalité - qui en passant m’ont toujours rendu mal à l’aise limitant mon exploration - qui m’ont fait marcher vers la découverte de liberté de l’être profond. Ce que Carl Gustav Jung exprime simplement en disant …


“L’homme ne peut pas supporter une existence dénuée de sens.”


Maintenant, comment faire pour vivre en harmonie avec soi malgré le poids et l’influence du narratif auquel la masse répond, celui qui ne correspond pas toujours à nos propres valeurs?


À mon avis, c’est en recherchant des solutions qui puissent m’aider à vivre le plus authentiquement possible, tant avec moi-même qu’avec les gens qui m’entourent. Ce n’est pas toujours évident, mais il est cependant important pour moi de faire partie de la solution au lieu du problème.


Depuis deux ans la situation s’est vraiment dégradée, tant au Québec que partout ailleurs dans le monde. Des décisions prises qui ont élargi plusieurs fossés déjà existants (1), qui en ont créé d’autres (2) menant à plus de division qu’auparavant, d’autres qui ont même augmenté le niveau de violence, par exemple contre les femmes (3) et les enfants (4).


Même si une situation nous semble fatale et sur laquelle nous pensons avoir peu de contrôle, il est toujours possible de choisir de la voir différemment.


Prenons comme exemple la pandémie. Nous pouvons la voir comme une fatalité en baissant les bras et attendre passivement que cela passe, ou encore la voir comme l’occasion de s’informer davantage pour reconstruire de façon différente notre petit monde et la société dans laquelle nous vivons.


Comme le mentionne Mary Davis, nous avons le pouvoir d’améliorer notre société en élevant notre voix. Il n’est cependant pas nécessaire pour ce faire de partir en croisade. De petits gestes peuvent aussi faire une différence.


"Nous ne pouvons pas guérir le monde aujourd'hui.

Mais nous pouvons commencer par une voix de compassion,

un cœur d'amour et un acte de gentillesse."



C’est déjà beaucoup. Oui, li y a beaucoup de travail qui nous attend au détour de cette période intense que nous venons de passer. Mais si toi et moi ajoutons notre grin de sel, nous pouvons défier la fatalité qui a, pour plusieurs, plané dans nos maisons depuis les dernières années.


Je crois en ma capacité de faire une différence et je crois aussi en la tienne. Ensemble nous avons plus de chances de transformer une adversité en quelque chose qui croit en sagesse, en conscience et qui peut devenir une ère prospère.


Continue de faire briller ta lumière, la société en a vraiment besoin.


Monique , tout simplement


(1) Entre ce qui est différent, que cela soit culturellement ou ethnique ou encore idéologique.

(2) Entre amis et membres de familles à cause de leur choix d’être vacciné ou non, par exemple.

(3) Les violences conjugales au temps de la COVID-19. Hausse du nombre de féminicides : « C’est du jamais vu », s’alarment des organismes.

(4) Les mesures visant à contenir la COVID-19 ont souvent des effets néfastes sur les enfants et viennent aggraver leur vulnérabilité face à la violence, soulignent deux expertes de l’ONU.



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